Par le Mouton sauvage
Shopaholic abroad (Sophie Kinsella)100 % chick litt ! Evidemment ça ne casse pas des briques, mais ça se laisse lire. En fait c'est même pour ma part une relecture : l'histoire se passe à New York et après nos vacances là bas j'avais envie de replonger dans ce bouquin pour être de nouveau, mais virtuellement, plongée dans Manhattan.
L'héroïne de cette série de romans à succès, qui vient d'être adapté au cinéma, est incapable de réfréner ses envies de shopping. Elle fait la politique de l'autruche, sa situation empire, mais heureusement on se doute bien que tout se terminera par un happy end !
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La Marche de Mina (Yoko Ogawa) La Petite pièce hexagonale (Yoko Ogawa) Deux courts romans de l'auteur japonaise, qui ne doit pas aller trop bien dans sa tête quand même. Contrairement aux recueils de nouvelles que j'ai pu lire, ces romans ne sont pas glauques du tout. Le premier raconte l'histoire d'une fillette qui part vivre un an chez sa tante. Elle découvre une famille excentrique : son oncle est à moitié Allemand, l'animal domestique est un hippopotame nain... ce roman est tout à fait dans la lignée de La Formule préférée du professeur, même s'il ne l'égale pas à mes yeux. |
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La Petite Pièce hexagonale est plus étrange. L'héroïne du roman rencontre une femme à la piscine et décide de la suivre. Elle découvre ainsi l'existence d'une petite pièce hexagonale, dans laquelle on prend place pour parler, comme une métaphore de psychanalyse - qu'à mon avis l'auteur a suivi ! |
Le Pays du fou rire (Johnathan
Caroll)Un prof d'anglais un peu raté décide d'écrire la biographie de l'auteur qu'il adorait quand il était enfant. Il se rend dans le village où la fille de l'auteur vit toujours et commence à travailler. Il se passe toutefois des choses bizarres dans ce village, et le roman tourne à la fantasy, ce qui se manifeste principalement par des chiens qui parlent.
Fantasy, paut-être, mais alors fantasy ratée ! Déjà, l'histoire démarre beaucoup trop lentement, en s'alourdissant de tout un tas d'éléments inutiles. Et puis les aspects fantastiques de l'histoire sont trop peu nombreux, et pas assez cohérents. L'histoire se traine. Bof bof, quoi !
J'ai toujours rêvé d'être célèbre (John O'Farrell)
Voici cette fois l'histoire d'un prof d'anglais raté, comme dans le livre d'avant, mais cette fois si c'est un bouquin hyper réussi ! Notre héros trentenaire se dit qu'il est en train de passer à côté de sa vie. Par un concours de circonstances, puis un enchainement d'événements, il va réussir à faire croire d'abord à une journaliste, puis à toute la Grande Bretagne qu'il est un humoriste célèbre - ce qui va le rendre célèbre.
Ca parait gros comme ça, mais l'histoire est très bien amenée et décrit bien la relation de notre société à la célébrité en général, et à la télé en particulier. En plus l'écriture est très drôle, je n'arrêtais pas de rire en lisant le bouquin. J'ai même motivé Soph'aux manettes à le lire, et à en croire ses gloussettements elle aussi semble l'apprécier !
Noureev (Bertrand Meyer-Stabley)La bio du célèbre danseur. L'intérêt littéraire du bouquin est limité : c'est une bio, hein, pas un roman. J'avais lu Danseur, de Colum McCann, roman inspiré de sa vie, et j'avais envie de découvrir des éléments plus autobiographiques, j'ai été très bien servie ! Le moment qui m'a le plus marqué : le passage du danseur à l'Ouest. Il faut savoir que Noureev a demandé l'asile dans un aéroport, alors qu'on cherchait à le faire rentrer un URSS. On se croirait dans un roman d'espionnage ! Sinon, pour le reste, je retiens que Nouyreev était un génie de la danse, avec un caractère bien trempé. Tout à fait tel que je l'imaginais !
Un sang d'aquarelle (Françoise Sagan)
Pendant la guerre 39-45, un réalisateur allemand un peu fantasque est rentré des USA pour mettre ses talents au service des nazis. Il tourne un film en France et vit un peu dans sa bulle, entre son amant, sa maitresse, le tournage... Il va atterrir bruitalement quand deux membres de son équipe, juifs, à qui il avait fourni des faux papiers, sont arrêtés et exécutés. Il va réaliser l'horreur du nazisme et aller vers sa rédemption.
Bon, c'est pas hyper bien résumé, mais en gros voilà l'histoire. Je n'ai pas été emballée plus que ça, c'est un bouquin qui ne me laissera pas un souvenir impérissable !
Le poids des secrets, Tome 1 : Tsubaki (Aki Shimazaki)Ah ! voilà qui m'a plus plu. C'est la première partie d'une série de cinq courts romans qui racontent l'histoire d'une famille. A la mort de sa mère, une femme découvre dans une lettre testament que sa mère a tué son propre père le jour où la bombre s'est abattue sur Hiroshima. L'histoire est difficile à résumer, le roman étant divisé en chapitres dans lesquels on passe de la vie de la fille qui découvre la lettre de sa mère au récit que la mère fait de son histoire. C'est très agréable à lire. J'ai hâte de commencer la suite et en même temps je crois que les cinq romans vont être bien trop courts.
Notes, Tome 3 : La viande, c'est la force (Boulet)Troisième opus tiré du blog de Boulet. Je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai déjà dit sur le tome 1 et puis sur le tome 2 : j'a-do-re. Et je recommande chaudement à tout internaute la lecture (gratuite) du blog.
Hécatombe chez les élues de Dieu (Mehmet Murat Somer)Un polar turc qui se déroule dans la communauté des travestis d'Istambul, voilà qui n'est pas banal ! Un travesti est retouvé mort dans des circonstances un peu bizarres, puis c'est le tour d'un deuxième. Notre narrateur, informaticien le jour et travesti la nuit, décide de mener l'enquète. Il s'oriente rapidement vers la piste d'un serial-killeur...
C'est un bon polar. Mon seul regret : les personnages sont traités de façon un peu superficielle, j'aurais souhaité en savoir plus sur eux. Mais bon, comme dans beaucoup de livres de ce genre, c'est l'enquète qui prime !
Carpe Jugulum (Terry Pratchett)Terry Pratchett, c'est mon beaujolais nouveau ! Je dévore chaque volume des Anales du Disque-Monde dès sa sortie chez Pocket, j'en suis souvent insatisfaite mais je ne peux pas m'en passer.
Cet époisode a le grand mérite de mettre en scène les trois sorcières, et vous devez savoir savoir que Mémé Ciredutemps est mon personnage préféré dans le Disue-Monde. Malheureusement, Mémé Ciredutemps est en retrait pendant la plus grande partie de l'histoire ! Il nous reste des vampires, que le roi a commis l'erreur de convier au baptème de sa fille, et dont on va avoir du mal à se débarrasser bien sûr. Heureusement que les sorcières sont là... L'histoire est comme souvent un peu bancale, mais l'univers de cet auteur est vraiment trop drôle, alors tant pis pour les qualités narratives !
Si vous vous posiez la question, la petite poche plate ne sert à
rien.
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