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  • : Soph'aux manettes & le Mouton sauvage
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  • : Il serait plus juste d'écrire "A propos de nous" ! Vingt doigts pour un clavier ça donne un blog avec des jeux vidéo, de la couture, des photos, des space invaders et plein d'autres choses encore

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Dimanche 15 novembre 2009

Par le Mouton sauvage

Oscar, notre nouveau voisin, est arrivé dans l'immeuble à la fin des vacances. Nous avons été présentés récemment. Pour l'ocasion je lui avais concocté un petit cadeau de bienvenue : deux bavoirs doublés en tissu éponge.  

brochette_bavoirs
Je ne résiste pas au zoom sur l'étiquette :

Publié dans : Couture
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Vendredi 13 novembre 2009

Par le Mouton sauvage
Ca faisait longtemps que j'avais envie de tester le tricot "dentelle"...
Suite à un échange de patrons avec
Petit Bruit, j'ai récupéré le patron d'une des écharpe "à trous" de la Droguerie. J'ai utilisé deux pelotes de Philcoton, et réduit la largeur de l'écharpe de moitié, pour ne faire que trois répétitions du motif. A ma grande surprise j'ai même fini par mémoriser le point !

Echarpette mi-saison
Et j'annonce officiellement la création d'une rubrique mémé : la rubrique Tricot. Ma productivité de ces derniers temps et le nombre de pelotes de laine stockées, sans parler de ma "to do list"... tout cela m'oblige à me rendre à l'évidence : une telle rubrique est bien nécessaire !
Publié dans : Tricot
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Jeudi 5 novembre 2009

Par Soph'aux manettes

Voilà, c'est fait. J'ai 35 ans et je figure désormais parmi les plus de 46 millions d'heureux détenteurs d'une Wii, console de salon de Nintendo. Ce cadeau me hisse un peu plus près de la  "geek attitude"... Ce nouveau joujou vient s'additionner à ma XBOX 360 et à ma DS... sans oublier le PC portable qui, lui aussi, supporte très bien les jeux !!! Bon, il me manque encore l'iPod pour compléter la collection... mais bon... je ne désespère pas !

Il va donc falloir que je trouve mes marques pour déterminer les jeux les plus adaptés à chaque type de plateforme. Oui, je sais, ma vie est drôlement difficile mais non, je ne veux pas de votre compassion ! 

Pour l'instant, je me suis limitée, sur ma nouvelle console, aux jeux "Wii Sport", "Wii Sport Resort" et "Lapins Crétins" ... Je me demande ce qu'un jeu tel que Call Of Duty (jeu de guerre) peut bien donner avec les détecteurs de mouvement.  En tout cas, les quelques jeux que j'ai essayés pour l'instant m'ont vraiment laissé une très bonne impression !

Au risque d'enfoncer des portes déjà grandes ouvertes, je dis que oui, la Wii est conviviale et hyper ludique ! Le fait d'effectuer "pour de vrai" les gestes nécessaires offre une jouabilité vraiment innovante (même si l'eye toy de la PS2 faisait déjà ce genre de chose et sans manette en plus).

Bref, la Wii c'est sympa car les développeurs de jeux ont su s'adapter et être créatifs... J'espère qu'il en sera de même pour la sortie de la caméra 3D "Natal" pour XBOX 360 de Microsoft prévue pour 2011.
Hein ? Moi, "geekette" ? Non, pas du tout.

Publié dans : Jeu video - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Vendredi 23 octobre 2009

Par Soph'aux manettes

Je viens d’essayer « Opération Flashpoint : Dragon Rising ». Wahou : c’est un peu effrayant comme jeu vidéo ! Bien sûr, il s’agit d’un jeu mais… un jeu de guerre, plus précisément d’un FPS (First Person Shooter) tactique. Kesako ? 

 

Vous incarnez  un soldat et vous êtes sur le terrain, à la tête de trois co-équipiers. Vous leur donnez tout plein d’ordres pour qu’ils vous aident dans votre progression (enfin, progression, progression : là, je suis optimiste !). Voilà donc le principe de base.

 

Côté sensations, je trouve ce jeu très impressionnant ! A la fois par ses qualités graphiques et sonores qui réussissent à traduire une ambiance angoissante… D’autant que les ennemis sont vraiment à l’affût et ne se gênent jamais pour vous tirer dessus quand vous vous y attendez  le moins !

 

Tous les ingrédients sont là pour coller autant que possible à la réalité, beaucoup plus que pour des titres comme « Call Of Duty » par exemple.

 

Bref, même si je trouve la prise en main du jeu un peu ardue pour le moment, je pense qu’il mérite grandement qu’on s’y attarde pour l’apprécier à sa juste valeur. Je pense même qu’il me promet quelques heures de sueurs froides et de troublante culpabilité : « jouer » à la guerre ?…

 

Publié dans : Jeu video - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mardi 20 octobre 2009

Par Soph'aux manettes

ça y’est, vous êtes bien tous équipés d’un téléviseur plat et HD ? Ah, ben, ça tombe bien, on va pouvoir passer aux TV en relief alors ! Eh oui ! A l’image des magnétoscopes passés aux oubliettes avec les DVD ou, côté audio, des cassettes disparues au profit des CD et maintenant des MP3… une technologie chasse l’autre !

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Nous serons bientôt tous appelés à changer une nouvelle fois de télévision pour rester à la pointe des nouveautés. Pensez donc, quelle chance de visionner nos films en trois dimensions ! Immersion garantie… et nouveau coup marketing assuré. Les premiers modèles grand public devraient sortir en 2010.

Quoi que, quand j’y pense, je me dis que ce nouveau bond technologique va rendre les jeux vidéo encore un petit plus intéressants… Youhou ! J'veux une TV 3D, J'veux une TV 3D , J'veux une TV 3D  ! 
Mais, pour l'instant, j'attends surtout impatiemment la sortie de la caméra "Natal" de Microsoft. Il s'agit d'une caméra 3D qui remplacera toute manette. Elle sera capable de capter tous nos mouvements : les latéraux, bien sûr, mais également ceux effectués en profondeur mais je vous parlerai de tout ça une prochaine fois !

Publié dans : Geek - Communauté : Les blogs de divertissements
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Jeudi 8 octobre 2009

Par Soph'aux manettes

null Comme vous le savez : les jeux vidéo, c'est mon truc ! Alors, passer à côté d'un best seller comme les Sims était pour moi tout simplement inconcevable. J'ai donc fait l'acquisition du troisième opus de ce jeu. Vous remarquerez que j'ai tout de même patienté plus de 3 mois avant de craquer car je voulais l'acheter d'occaz. Bref, après plus d'1/2 heure d'installation sur le PC, j'ai enfin pu me lancer dans le jeu. Et, c'est là que le titre de ce billet prend tout sons sens : impossible de m'arrêter !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le principe des Sims : c'est un peu comme un jeu de poupées mais en très évolué ! Pour commencer, vous créez vos personnages en choisissant leur physique, leurs fringues, leur caractère... Ensuite, vous les faites emménager dans une maison, vous leur trouvez un boulot, meublez et décorez leur intérieur, les aidez à répondre à leurs besoins primaires : manger, faire pipi, se laver, etc. Mais attention, pour qu'ils s'épanouissent il faut aussi qu'ils se fassent des amis, aient des loisirs, etc. En plus, ils doivent trouver le temps de faire leurs corvées ménagères !!! Aaaaaaaaaaarrrrrrrrrgh, c'est aussi speed que dans la vraie vie ! - Vous noterez donc le paradoxe de perdre du temps avec ce type de jeu... !

Si tout va bien, vos Sims vivant en couple peuvent faire crac-crac et avoir des enfants qui emprunteront leurs traits physiques et de caractère... Et si nous sommes en présence d'homosims, ils peuvent faire appel au service d'adoption (tiens, ça : c'est pas comme dans la vraie vie !)

J'avais déjà joué aux Sims première version il y a de cela quelques années et j'ai donc été assez médusée par toutes les avancées de ce numéro 3, notamment sur la personnalisation, le réalisme des décors, la possibilité de sortir de la maison pour aller voir les voisins, les interactions avec les autre sims, l'influence de vos actions sur leurs vies (si vous les faites trop manger, ils grossisssent, etc.).

Bref, ce jeu est à la fois réaliste et très ludique mais surtout hyper chronophage !

Publié dans : Jeu video - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mardi 22 septembre 2009

Par Soph'aux manettes

Ah ! Les Journées du Patrimoine ! Quelle joie que de pouvoir accéder à tous ces lieux qui nous sont habituellement interdits, nous, simples citoyens lambdas. Au programme de notre week-end, figuraient donc : Ministère de la Justice et Banque de France. Non, nous n'avons pas poireauté pendant des heures comme s'imaginent déjà certains. En choisissant judicieusement les heures du déjeuner, nous avons réussi à éviter les grandes files d'attente.



Les deux lieux, situés dans d'anciens hôtels particuliers sont absolument magnifiques : magnifiques dorures, tapisseries, tableaux et meubles d'époque. Bref, c'est Versailles quoi ! 


A la Banque de France, on piétine au-dessus notre butin national. Oui, 54 milliards d'euros de lingots d'or sont enterrés à 30 mètres de profondeur dans le 1er arrondissement !



Cependant, c'est au Ministère de la Justice qu'une mention spéciale peut être attribuée pour :

- les ordinateurs restés allumés durant le week-end (idem pour la Banque de France cf. photo) : merci le Grenelle de l'Environnement.



- les cendres de cigarettes maladroitement dissimulées dans le mécanisme de la poignée de la porte séparant deux bureaux : merci la loi Evin.


- le poison à souris (voire rats vue sa taille !) : merci euh, merci euh, la salubrité.



- l'enduit du plafond qui se décolle : ah, ben ça arrive à tout le monde les dégâts des eaux  alors !




Le bonus, les flics de choc :

Publié dans : Blabla
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Mercredi 16 septembre 2009

Par le Mouton sauvage

Cet été j'ai décidé pour la énième fois d'apprendre à crocheter, activité qui reste mystérieuse à mes yeux. Alors qu'en tricot, les mailles bien rangées sur une aiguille sont faciles à tricoter, en crochet je m'y perds... Mais l'été 2009 allait pour sûr devenir l'été de l'apprentissage du crochet !
Pour info, le blog 
O les filets recense plein de patrons gratuits. J'ai jeté mon dévolu l'un d'eux, le Seaside Tote.
Au bout de plusieurs soirées laborieuses, voilà ce que le fond de mon futur filet donnait (argh !) :

fond_filet
fond_filet
Alors, galérer, je veux bien, mais à condition que le résultat soit à la hauteur... Là  je voyais gros comme une maison que mon filet allait devenir le dernier accessoire à la mode pour sortir les poubelles.
J'ai donc décidé de tout détricoter (décrocheter ?) et j'ai trouvé un autre modèle, en tricot tout simplement : l'
Elisa's Nest Tote et sa traduction en français.

Passons les divers moments où j'ai tout repris à zéro, comme quand j'ai fait une erreur dans la grille, erreur qui se voyait comme le nez au milieu du visage :
erreur_point_filet J'ai bien cru que j'allais devoir me rebaptiser Pénélope !

Finalement je suis arrivée au bout du filet :

Filet Elisa's Nest Tote
Filet Elisa's Nest Tote
Pour autant je ne suis pas hyper satisfaite du résultat. J'ai tricoté deux anses au lieu d'une (ce qui ne sert à rien...) et en plus j'ai tiré sur le fil comme une malade. Résultat elle ne sont pas élastiques. Le haut du sac n'est donc pas vraiment extensible... pas hyper pratique pour y déposer des objets.

Publié dans : Tricot
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Dimanche 13 septembre 2009

Par Soph'aux manettes

Notre saison 2 en Guyane nous a permis d’approfondir notre connaissance de ce petit bout de France en Amérique du Sud. En clair, nous avons fait des choses que nous n’avions pas faites l’été dernier. Parmi nos nombreuses découvertes 2009, nous avons notamment assisté au départ d’Ariane 5 depuis un site « rapproché », situé à 7,5 km de la base de lancement.

 

Pour obtenir les précieux sésames qui nous ont permis d’accéder au site « Agami », situé au sein de la propriété du CSG (Centre Spatial Guyanais), j’ai tout simplement fait une demande auprès du service com’, à l’image sans doute des 400 péquins qui étaient à nos côtés pour partager ce moment privilégié... Oui : 400 !

 


Il faut dire que le "port spatial de l'Europe" ne lésine pas quand il s’agit de travailler son image auprès du grand public (aurait-il des choses à cacher – genre les expropriations des amérindiens pour construire le Centre, les boosters (propulseurs) lâchés au milieu de l’Océan à chaque décollage, etc. ?) !

 

Nous avions donc rendez-vous à 16h à la médiathèque de Kourou pour grimper, vers 17 h, dans des cars spécialement affrétés par le Centre pour nous conduire jusqu’au site Agami.

 

A bord, une hôtesse nous a briefés sur les consignes de sécurité. Le site, interdit au moins de 18 ans, doit être évacué en cas de « pépin ». Cependant, c’est la voix enjouée qu’elle nous explique le fonctionnement du masque à gaz – oui, du masque à gaz ! L’objet nous sera fourni en cas de problème et nous devrons calmement nous rediriger vers les cars – Sauve qui Peut ! – De plus, si on sent du chlore après le décollage, il ne faudra pas s’inquiéter, ça vient de la combustion du lanceur… Puisque je vous dis que tout ça est hyper safe et naturel…

 

Bref, après quelques barrages de gendarmerie, une heure de route et de piste en latérite, au milieu d’une végétation étrangement sèche (Bizarre, non ? La Guyane n’est pas réputée pour être une région aride) voilà que tout ce petit monde se dirige comme un seul homme vers LE point de vue imprenable – évidemment – sur la fière Ariane 5, prête à décoller à 19h08. Il faut souligner que nous sommes alors au milieu de nulle part, ça fait un peu genre « Rencontre du Troisième Type » comme l’a alors très justement souligné le Mouton.

 

Bien sûr, comme on en fait jamais trop pour les opérations séduction, deux magnifiques tentes, style barnum, sont là pour nous abriter en cas de pluies (quand je vous disais que la Guyane n’est pas aride). Un écran géant diffuse les images des clients et ingénieurs présents dans la salle des commandes – j’ai oublié de dire que ce lancement devait mettre en orbite deux satellites : un japonais et un australien. Comme la simple vue de ces images n’est pas suffisante : deux commentateurs nous fournissent des explications complémentaires – façon Léon Zitrone.

 


L’heure d’attente passe très vite et tous les yeux sont rivés sur Ariane, au loin. A moment où le compte à rebours annonce H-10 secondes, tout le monde se tait. C’est très impressionnant, il n’y a plus un bruit sur le site, où, je vous rappelle, nous sommes tout de même environ 400 (sans compter les pompiers) ! 5 – 4 – 3 – 2 – 1 – 0 - mise à feu… et mise en route du mode rafale des appareils photos !! C’est hallucinant, silence complet sauf le bruit des appareils photos…






Le décollage est très impressionnant puisque la fusée s'élève sans un bruit, dans un nuage de lulmière et de fumée. Je ne vous ferais pas un cours sur la vitesse de la lumière et la vitesse du son… Les bruits de la fusée nous arrivent donc en décalé et s’est tout simplement assourdissant - voire flippant ! Ensuite, le spectacle continue avec la prise d'altitude, le lâcher des boosters et le changement de trajectoire de la fusée. Une demi-heure après le décollage, les deux satellites sont mis en orbite. Ils commenceront à émettre après une douzaine d'heure.


Le spectacle est magnifique, si l'occasion se présente, n'hésitez pas à y assister mais tout cela donne à réfléchir... En plus la durée de vie d'un satellite est de seulement quinze ans et on ne les récupère jamais : vive les poubelles spatiales !


Bonus : la vidéo officielle...

Publié dans : Les Ouacances
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Vendredi 11 septembre 2009

Par Soph'aux manettes

Comme je vous le disais dans mon précédent article : un paresseux n'a rien d'un animal hyperactif, non rien, et, quand il décide de se bouger, il est lent, très lent ! Lent certes, mais très précis ! C'est ce que vous allez enfin pouvoir constater dans la petite vidéo suivante.

Pitch :

Alors que nous étions sur un sentier, un paresseux est incroyablement surpris de notre présence à quelques centimètres de lui. Il décide alors de prendre ses jambes à son cou pour s’échapper le plus vite possible en grimpant illico presto à l’arbre le plus proche.

Publié dans : Photos / Vidéos
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Mercredi 9 septembre 2009

Par Soph'aux manettes

Voici un animal très attachant : le paresseux. Son nom n'est pas usurpé puisqu'il ne se déplace qu'avec une extrême lenteur et qu'il est capable de rester sur le même arbre, sans rien faire, de longues, trèèèèès longues heures !

En Guyane, deux espèces de paresseux cohabitent : le Unau ("deux doigts", perso, je dirais plutôt "griffes", mais bon...) et Aï  (trois doigts).

Alors que durant notre saison 1 en Guyane (été 2008), je m'étais tordu le cou pendant trois semaines dans l'espoir d'en apercevoir ne serait-ce qu'un seul, cette année, c'était l'abondance puisque nous en avons croisé trois !

Le premier, c'était au village "Favart". Ce bébé servait de doudou aux petits amérindiens... :


Le deuxième, nous l'avons croisé sur un sentier. Très surpris de nous voir, il s'est empressé de s'échapper par les airs, comme vous allez pouvoir le constater (dans les prochains jours puisque j'ai un petit souci pour publier la vidéo).

 


Enfin, le troisième était tranquillement installé à la cime d'un arbre dénommé "bois canon" :


[Lorsque je regarde certaines de ces photos, je me dis que les paresseux pourraient tout aussi bien s'appeler les "gros culs" !]

Publié dans : Les Ouacances
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Mardi 8 septembre 2009

Par le Mouton sauvage

Des romans que tout le monde avait déjà lus avant moi :

 Beloved (Tony Morrison)
- En deux mots : l'histoire d'une femme, ancienne esclave, qui a préféré tuer son enfant pour ne pas la voir vivre son ancienne condition. Une quinzaine d'années plus tard, elle est toujours hantée par son geste quand une jeune femme sortie de nulle part s'impose dans sa vie et ranime ses souvenirs.
C'est la première fois que je lis un ouvrage aussi précis et aussi émouvant sur la condition des esclaves. Ce livre est l'anti-Case de l'oncle Tom ! L'écriture est magistrale, l'histoire prenante, le tout dans un contexte que je n'avais jamais approché d'aussi près. Pour moi un excellent exemple du fait que le roman peut approcher une vérité historique bien plus que de tonnes de documents. Et surtout un des meilleurs bouquins que j'aie jamais lus, même si le début est un peu laborieux.  

Les cerfs-volants de Kaboul (Khaled Hosseini) - Ce roman a été acclamé par la critique, et j'ai un peu l'impression d'être la dernière à l'avoir lu ! Il raconte le parcours d'un Afghan qui a grandi aux Etats-Unis et qui retourne accomplir une mission en Afghanistan.
Passionnant, très bien écrit, le livre aborde de nombreux sujets : les relations du personnage principal et de son père, la culpabilité et la recherche du pardon, le tout dans le cadre des l'histoire de l'Afghanistan des trente dernières années. Il parait que l'auteur a sorti un autre roman, j'ai hâte de le lire.

Des livres qui ne sont même pas des romans - mais qui sont drôlement biens quand même :


Au bagne (Albert Londres) - Le témoignage du journaliste, qui s'est rendu en Guyane dans les années 20, pour enquèter sur ce système pénitentiaire. Il dénonce l'absurdité du système, qui ne sert à rien, les conditions de détention inhumaine, le taux de mortalité des détenus... La série d'articles qu'il a rédigés avaient fait scandale et entraîné des réformes importantes, puis la suppression du bagne, même si les derniers bagnards ne rentreront pas en métropole avant 1953.
Le bagne fait partie de ces sujets dont on n'entend pas parler, dont on ne nous dit rien à l'école. C'est un sujet qui reste tabou en Guyane - où on ne dira toujours pas qu'on a un ancien bagnard parmi ses ancètres. En plus, le livre est écrit dans un style moderne, accessible et très agréable à lire.

Into the wild (Jon Krakauer) - Vous avez peut-être vu l'adaptation de ce bouquin, porté à l'écran par Sean Penn ? Il relate le parcours de Christopher Mc Candless, un jeune américain qui quitte sa famille et ses amis sitôt son diplôme universitaire obtenu. Pendant deux ans, il vit sur la route, entre petits boulots et rencontres avec d'autres marginaux. Il part enfin pour l'Alaska, pour y vivre sa dernière aventure. Il se sentait peut-être prêt à revenir vivre "dans la société" après ces quelques mois, mais finalement il décèdera seul, environ deux semaines avant la découverte de son corps par des chasseurs. 
Le journaliste Jon Krakauer avait été chargé de faire un article sur ce fait divers. Il en a tiré cette biographie après avoir remonté la trace de Christopher Mc Candless pendant plusieurs mois. Refus de la société de consommation, retour à la nature, grande aventure : les motivations du jeune homme étaient sans doute nombreuses. L'enquète est bien menée et le livre est agréable à lire malgré quelques longueurs. Si vous avez la flemme de le lire, ne passez pas à côté du film !

Minik, l'Esquimau déraciné (Kenn Harper) - Pensant que cela faciliterait le financement de ses expéditions, l'explorateur polaire Robert Peary (un sale bonhomme !) avait proposé à six Inuits de l'accompagner à New York. Ils décèdent rapidement de maladie infectieuse sauf Minik, petit garçon âgé de six ans, qui se retrouve orphelin et abandonné de tous. Il est recueilli par un employé du Museum d'histoire naturelle, qui l'élève mais se retrouve ensuite ruiné dans une sombre histoire de magouilles financières. Jeune adulte, Minik repart au Groenland sans réussir à s'intégrer dans une société qu'il ne connait pas - il ne parle même plus sa langue maternelle. De retour aux USA, il trouve enfin un certain équilibre précaire mais décède de la grippe. Il n'aura jamais réussi à trouver sa place. Plus largement, cette biographie montre aussi avec quel mépris les explorateurs et les "scientifiques" ont tenu les Inuits et autres peuples primitifs. Edifiant.

La fin des aventures de Thursday Next

Le début de la fin (Jasper Fforde) - Argh ! c'est le dernier tome des aventures de Thursday Next ! Le dernier mais pas le moindre, heureusement. En effet, j'ai adoré cette série de romans loufoques, mais je l'ai trouvée assez inégale. Dans ce dernier épisode, on renoue vraiment avec la qualité du premier épisode. Inutile de chercher à résumer l'histoire, c'est comme toujours impossible. Sachez juste qu'on retrouve Thursday en mère de famille nombreuse, son fils aîné a désormais 16 ans. Les Op-Specs n'existent plus et Thursday s'est reconvertie dans la pose de moquettes, enfin, officiellement tout du moins.

Une petite BD :


Broderies (Marjane Satrapi) - L'auteure de Persepolis nous raconte ici la vie des femmes en Iran. Pendant ces soirées broderie, les femmes de la famille échangent anecdotes et petites histoires, loin des clichés de la femme soumise et voilée.


Du Yoko Ogawa :


Hôtel Iris (Yoko Ogawa) - Un roman assez dérangeant, qui raconte la naissance d'une histoire entre une jeune fille de 17 ans et un homme bien plus âgé qu'elle, l'homme entrainant l'adolescente dans une relation perverse jusqu'à son dénouement tragique. Ou quand Yoko Ogawa s'engage sur la voie du sado-masochisme, avec le talent et la limpidité qui la caractérisent.

Et aussi des trucs un peu nuls :

Le peuple du Tapis (Terry Pratchett) - Il s'agit du premier bouquin écrit par Terry Pratchett, revu par l'auteur et publié récemment. On est donc bien loin du Disque-Monde ! L'histoire se déroule à une échelle microscopique, dans un tapis. A part ce cadre assez amusant, l'intrigue se traine, les personnages se ressemblent tous. Bref, si vous n'êtes pas un ou une inconditionnel(le) de l'auteur, inutile de vous attarder sur ce bouquin !

No et moi (Delphine de Vigan) - Une ado surdouée des beaux quartiers rencontre une jeune SDF et tente de l'aider. Rien à dire de mal sur ce bouquin, sauf qu'il ne m'a pas plu.

Pondichery Blues (Sarah Dars) - Un petit polar dans un cadre indien - l'histoire se passe à Pondichéry. Je ne trouve rien pour le rattraper : ni l'intrigue, ni les personnages, ni le décor, ni le style. On dit comment "navet" pour un roman ?

Publié dans : Ce mois-ci j'ai lu
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Vendredi 4 septembre 2009

Par Soph'aux manettes

Pendant nos vacances en Guyane, je n'ai pas hésité à mettre le Mouton et Faustomas au défi. Objectif : debout à 5 heures du mat' pour saisir les tortues luth au lever du jour ! Arrivées sur la plage, nous avons surtourt vu des bébés tortues en perdition. Nous avons donc filé un coup de main aux retardataires qui n'avaient pas réussi à se frayer un chemin vers l'océan pendant la nuit.

 

Il faut savoir que les tortues profitent des moments les plus frais pour naître, donc la nuit ou en cas de pluies. Bref, mieux que des mots, des photos :






Publié dans : Les Ouacances
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Mercredi 2 septembre 2009

Par le Mouton sauvage
Attention article fleuve ! Cela fait des mois que je dois publier notre épopée, et je cède finalement au harcèlement régulier de Soph'aux manettes (qui menace d'écrire l'article à ma place).

Acte 1 - S'équiper

Tout commence il y a un peu plus d'un an quand, à force de voir des blogueuses rater des macarons, j'ai soudain l'envie d'apporter ma pierre à l'édifice. Je commande donc au Père Noël, qui m'exauce, un livre de recettes de macarons.
Il ne faut pas croire que détenir un livre de recettes soit suffisant pour se lancer. De mes nombreuses lectures j'ai bien compris qu'il n'était pas question de mégoter sur le matos si on voulait avoir une chance de réussir ses macarons.
Nous investissons donc : spatule en silicone, tamis, thermomètre de confiseur, poche à douille.
Arrivée à ce stade, j'ai depuis longtemps convaincu Soph'aux manettes de se lancer dans l'aventure avec moi et nous arpentons de concert les boutiques spécialisées.

Acte 2 - Chance du débutant ou vraie réussite ?

Nous nous lançons dans une première recette bien classique : macarons au chocolat.
Après plusieurs heures de dur labeur - tamiser la farine, faire monter la meringue, macaroner comme des folles, la cuisine ressemble à un champ de bataille.
Notre petit four n'a qu'une petite plaque de cuisson ? Qu'à cela ne tienne, nous poche-à-douillons plus ou moins rondement des macarons dans tout ce que notre batterie comporte de fonds plats.

pochage_moule-a-tarte bazar pochage croutage
Au final l'impossible se produit : coques brillantes et colerettes, nos macarons sont réussis (euh, bon, si on laisse de côté le fait que la moitié d'entre eux soit creuse).
Et même mieux, ils sont bons.

Du coup on devient les reines du pétrole. Les macarons ? c'est trop facile ! Ladurée, prends garde à toi.

macarons_choco
(OK, on n'a pas pris en photo les plus moches, mais promis ils étaient tous beaux, à défaut d'être bien ronds.)

Bilan : avantage Soph'aux manettes et le Mouton sauvage

Acte 3 - Les macarons qui font peur

On a entendu parler de la chance du débutant, qui sévirait en matière de macarons. Le doute nous taraude : notre succès est-il du au hasard ou à un réel talent ? Nous en perdons le sommeil et nous décidons rapidement de faire une nouvelle fournée.
On mérite bien un équipement complémentaire : nouvelle plaque de four, colorants alimentaires, arôme de violette. C'est décidé, nos nouveaux macarons seront à la violette.

Et là, nul doute n'est permis. La lose. Echec total.
D'abord la nouvelle plaque de four est trop grande (et pourtant nous avions bien pris les mesures avant de partir... allez savoir !). Puis la ganache à la violette prend une teinte verte, pas des plus appétissantes. Ah bon, en ajoutant du colorant bleu à une crème aux oeufs on obtient du vert... bizarre bizarre.
Enfin, les coques... Cela se passe de commentaire : pour être raté, c'est raté !

ganache_verte coques_collees macarons_rates macarons_rates
Et le goût ? Beurk ! Est-ce leur apparence qui joue contre nos macarons ? En tout cas il ne sont pas beaux, ils ne sont pas non plus bons. Ils sont écoeurants et finiront à la poubelle.

Bilan : avantage les macarons

Acte 4 - Ne pas renoncer, jamais  

Il n'est pas dit que nous resterons sur un échec ! Dès le lendemain, nouvelle fournée de macarons.
A ce stade nous maîtrisons presque le pochage. En revanche, la cuisson en moule à tarte continue à donner des résultats variés et discutables.
Finalement nos macarons sont plutôt moches. En même temps certains permettent de sauver la face.

macaron_carambar_rate macaron_carambar_reussi
En revanche, cette ganache au carambar... une tuerie !  Elle rattrape tous les défauts d'apparence.

Bilan : égalité

Conclusion : Match nul
Depuis ce dernier épisode, qui a eu lieu en avril (quand je vous disais que j'étais en retard pour cet article), j'ai investi dans un moule à muffins en silicone. Plus faciles à réussir, plus rapides, et tout aussi bons. De toute façon, les macarons, je n'aime même pas trop ça !
Publié dans : Blabla
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Lundi 31 août 2009

Par le Mouton sauvage
Idéale pour la plage, ou encore mieux, pour faire la sieste dans le hamac, quand il fait trop chaud pour envisager toute activité :


C'est le modèle du livre 1, celui que j'avais déjà utilisé pour mon petit haut du début de l'été. Elle est super facile à faire, et Faustomas veut déjà la sienne.

Petite note à l'attention de la ligue de protection de Soph'aux manettes : non, je ne couds pas que pour moi. La preuve, cette robe et ce teint hâlé appartiennent tous les deux à Soph'.
Publié dans : Couture
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